Laurent Kronental

Art - 13 octobre 2016

Souvenir d’un futur généreux

Né à Paris en 1987, Laurent Kronental est un jeune photographe français, lauréat du prix « Paysage » de la bourse du talent 2015.

Sa série, “Souvenir d’un futur”, vous invite au voyage, un voyage dans les parages de la normalité, celle que l’on oublie de regarder. Raffineur de poésie, il extrait la splendeur et toute la subtilité de ces espaces marginalisés voire méprisés des banlieues parisiennes, et, c’est avec la hauteur de sa bienveillance qu’il offre un nouveau regard, touchant, sur la vie de nos séniors au sein de ces grands ensembles.

À la lueur du jour ou à la tombée de la nuit, son témoignage sincère et fraternel, nous éclaire sur le souvenir d’une utopie moderniste, associant humain et architecture.

Pourriez-vous nous parler de vous, de votre parcours ? comment êtes-vous arrivé à la photographie ?

Je m’appelle Laurent Kronental, j’ai 29 ans, je suis basé à Courbevoie dans les Hauts-de-Seine (92). Je suis passionné par l’image depuis l’enfance mais je n’ai commencé la photographie qu’à 22 ans, lors d’un voyage de 6 mois en Chine. A cette époque je vivais à Beijing (Pékin) et j’utilisais un petit appareil compact numérique afin de garder quelques souvenirs de mon expérience en Asie. Fasciné par les grandes métropoles, j’étais enthousiaste de me retrouver là et de pouvoir visiter ce pays qui m’intriguait depuis tant d’années. Des grandes villes aux régions rurales, tout était démesuré. J’ai été impressionné par la vitesse à laquelle la Chine évoluait, se métamorphosant sans cesse, présentant des contrastes singuliers où modernité et tradition se mêlent. La densité urbaine était incomparable à ce que j’avais connu jusque là. C’est en ressentant l’énergie d’Hong Kong que j’ai eu un déclic. J’étais littéralement absorbé par l’atmosphère qui y régnait : une électricité palpable d’une ville ultra futuriste où des milliers de néons et gratte-ciels côtoient des immeubles d’habitation. Kong, ville des excès, villes des extrêmes, qui a sûrement stimulé inconsciemment cette recherche d’une juxtaposition d’époques et cet attrait important pour la manière dont l’humain apprivoise l’espace et l’architecture.

Quelles sont vos influences ?

J’ai eu de multiples inspirations pendant 4 ans. Je suis passé par différentes étapes de maturation du projet. Je l’ai fait évoluer au fur et à mesure tout en gardant ma ligne directrice et le thème que je voulais explorer. Je sentais qu’il y avait quelque chose d’intéressant à faire avec cette génération de seniors et l’architecture étonnante des grands ensembles qui les abritent. J’ai surtout réfléchi à la manière de construire l’histoire à travers l’image, d’organiser la narration.

La photographie m’a inspiré. De nombreux photographes ont des univers captivants. Pour vous en citer seulement quelques uns. Pieter Hugo avec ses séries « The Hyena & Other Men » et « Nollywood ». Il y a aussi Nadav Kander avec « Yangtze, The Long River ». J’aime aussi Alec Soth et ses projets « Sleeping by the Mississipi » ou encore « Broken Manual », Todd Hido et ses banlieues résidentielles de nuit. Egalement Naoya Hatakeyama, Hiroshi Sugimoto, Alexander Gronsky, Richard Misrach, Geert Goiris, Simon Norfolk, Jeff Wall ou les photographes de l’école de Dusseldorf comme Thomas Struth et Andreas Gursky.

L’univers du cinéma a développé mon imaginaire et ma sensibilité, entre autre par le biais de films comme Blade Runner, Brazil, Métropolis, qui mettent en scène la cité du futur. BladeRunner de Ridley Scott m’a profondément touché par sa vision dystopique et rétro-futuriste, une vision néo-noir et une référence du mouvement cyberpunk. Ce qui m’a vraiment frappé et que j’ai retrouvé en Chine est ce mélange d’ancien et, parfois en décrépitude, d’éléments urbains ultra modernes.

J’ai également beaucoup apprécié l’esthétique et les ambiances de réalisateurs comme Wong Kar-Wai dans 2046, des atmosphères de Jean-Pierre Jeunet tel que celle de La Cité des enfants perdus. Des films d’animation aussi comme Ghost in the Shell, les créations de Hayao Miyazaki ou Sylvain Chomet et ses Triplettes de Belleville et son Illusioniste.  C’est aussi à travers le dessin ou la peinture que j’ai pu explorer des mondes captivants comme celui d’Enki Bilal.

Certaines rencontres ont été déterminantes et très enrichissantes. Parmi elles, je peux vous raconter l’exemple de José qui est une des premières personnes âgées que j’ai photographiées et avec laquelle j’ai construit une relation de confiance. Vêtu d’un manteau et d’un bonnet vert, il m’a permis de poser les fondations de ma série. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup inspiré car malgré son grand âge, il possède une certaine modernité, un esprit jeune, une personnalité intemporelle. En 2012 il avait 89 ans. Aujourd’hui, il est âgé de 92 ans et je continue de lui rendre visite dés que je peux. J’ai beaucoup échangé avec lui pour comprendre sa perception de son environnement, sa vie, son parcours, ses émotions.

Enfin, la découverte des différents grands ensembles de la région parisienne a été déterminante. Ces ensembles ont été des sources inépuisables d’émerveillement, chacun possédant leurs propres particularités. Sur place, j’ai été aussi profondément heureux de rencontrer leurs habitants, pas seulement les aînés mais toutes les catégories d’âge. Cela m’a donné une vision plus précise de la vie et des ressentis dans ces quartiers.

Sur votre site, une seule série est présentée : “Souvenir d’un futur”. Comment est-elle née et combien de temps y avez-vous consacré ?

Oui pour le moment il n’y a que « Souvenir d’un Futur » sur mon site. Je travaille cette année pour enrichir le projet et peut être en faire un livre. J’ai aussi mené en parallèle depuis 2 ans une série complémentaire sur l’univers des grands ensembles, toujours, mais avec une vision différente et plus contemplative.

J’ai appris la photo en autodidacte. Après mon retour d’Asie, j’avais investi dans un plein format numérique. Je m’entrainais dans le quartier d’affaires de La Défense, un lieu que je trouvais très photogénique qui m’a permis de développer mon sens critique en tirant parti de mes erreurs. Petit à petit, je me suis interrogé sur ce que je voulais vraiment montrer. Je sentais une envie profonde de trouver du sens dans mes photos. J’ai alors découvert en me baladant à Courbevoie une petite ruelle, où le temps semblait comme figé 50 ans en arrière, la campagne au pied des tours de bureaux. L’endroit semblait irréel. J’ai commencé à photographier un couple âgé avec lequel je sympathisais. Leur jardin traditionnel contrastait étrangement avec la « skyline » des tours de la Défense dans le rapprochement de deux époques, de deux modes de vie.

Parallèlement, j’ai développé une grande attirance pour l’architecture des Grands Ensembles. Deux quartiers proches de chez moi se sont révélés essentiels dans ma démarche : les Damiers à Courbevoie et les Tours Aillaud (aussi appelées Tours Nuages ou cité Pablo Picasso) à Nanterre. Plus je les photographiais, plus j’étais captivé. Ces bâtiments semblaient exister hors du temps, comme si leur raison d’être oscillait entre futur et passé. J’ai découvert à partir de 2011 d’autres ensembles à l’architecture monumentale et spectaculaire autour de Paris et dans la capitale. Pour en citer quelques uns : les Espaces d’Abraxas et le quartier du Pavé Neuf à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis, 93), la Cité du Parc, la Cité Maurice Thorez et la Cité Spinoza à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne, 94), les Arcades du Lac et le Viaduc à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines, 78), les Orgues de Flandre et la Cité Curial dans le 19e arrondissement de Paris (75). Je me suis intéressé à l’histoire de ces ensembles, aux origines de leur édification et à la place qu’ils occupent dans la société actuelle. Je suis fasciné par leur urbanisme démesuré et leur allure à la fois brutale et poétique. Souvent décriés, ils passionnent comme ils repoussent mais ne laissent personne indifférent. Je les vois parfois comme des monuments dont la taille et les lignes m’évoquent de véritables colosses.

Comment avez-vous travaillé techniquement ? Le matériel ajoute-t-il un sens supplémentaire aux images ?

Ce qui est important est de regarder longtemps ce que l’on veut photographier et ne pas hésiter à revenir plusieurs fois vers un sujet, pour en découvrir ses subtilités, ses multiples facettes et déceler son aura. Nos émotions évoluant, notre perception s’enrichit également. J’ai travaillé sur cette série avec une chambre argentique 4×5 inch Shen Hao. Les appareils grands formats argentiques, de part la complexité de leurs réglages et le coût de leurs supports, obligent le photographe à prendre plus de recul, davantage d’appréciation dans son sujet, plus de réflexion quant au message transmis et d’avoir ainsi un rapport au temps différent, dans un processus de création artistique. J’ai aussi choisi la chambre car elle offre : la possibilité de maîtriser la géométrie d’une image à l’aide des décentrements et des bascules qui permettent de magnifier l’architecture et ses dimensions, gagner en hauteur et en largeur tout en gardant droit les lignes des immeubles ; pour le rendu qui est fabuleux tant dans son modelé, sa douceur, son relief que sa précision.

Pourquoi ce choix des grands ensembles de la Région Parisienne ? Que représentent-ils pour vous ?

L’architecture des Grands Ensembles interpelle dans le paysage urbain. J’y suis fasciné d’admiration et de curiosité. À travers « Souvenir d’un Futur », j’ai voulu questionner l’histoire de ces ensembles et comprendre comment leurs habitants s’y étaient adaptés. J’ai souhaité plus particulièrement confronter les époques et les projets à travers la mémoire des séniors.    

« Souvenir d’un Futur » est un témoignage sur la vie des personnes âgées dans les grands ensembles de la région parisienne. Conçus principalement des années 50 jusque dans les années 80 pour résoudre l’accroissement démographique, l’exode rural et accueillir une population immigrée tout en répondant aux besoins du confort moderne, ces quartiers sont aujourd’hui fréquemment stigmatisés par les médias et marginalisés par l’opinion publique. Loin de cette vision, fasciné par le modernisme à la fois ambitieux et suranné de ces ensembles, je me suis ému de la condition des anciens qui ont vieilli là.

L’utopie dans le cas des Grands Ensembles se matérialise pendant les Trente Glorieuses par l’espoir d’un accès pour tous à un monde moderne où l’on peut vivre heureux et en harmonie. Dans les années 50-60, ces ensembles sont représentés à travers l’image comme une solution idéale pour résoudre les problèmes de logements et d’accroissement démographique. À partir des années 70, ces quartiers sont de plus en plus décrits comme des cités dortoirs et controversés. Il y a alors un basculement dans l’opinion sur la représentation idyllique de ces logements, qui s’accentue dans les années 80 jusqu’à la rupture avec cette formule.

La représentation des Grands Ensembles a beaucoup évolué en plusieurs décennies, passant de la promotion au doute puis au discrédit de certains quartiers. Ces lieux rêvés finissent telle une mémoire de notre patrimoine. Un futur qui n’est pas advenu.

En France beaucoup de gens appréhendent la notion de Grand Ensemble sans pour autant connaître les lieux en eux-mêmes. Une majorité de personnes autour de moi m’ont dit qu’ils ne soupçonnaient pas l’existence de tels bâtiments en région parisienne.

Il y a, dans ces photos, un sentiment de solitude voire d’abandon. comment pouvons-nous l’interpréter ? De la même manière, ce sentiment nous sépare-t-il de l’aspect documentaire initial de ces images ?

Ces lieux sont bien habités. Pour mettre en lumière la génération des seniors, j’ai souhaité dans ma série créer l’ambiance d’un univers parallèle rétro futuriste et rendre consciemment l’impression de villes vidées de leurs habitants à l’exception des anciens qui seraient les derniers survivants d’un monde post apocalyptique. Dans ce monde grandiose et étrangement fantomatique, nos villes présenteraient des structures titanesques, engloutissant l’humain, produits de nos peurs et de nos espoirs d’une organisation de la cité.

La majorité des mes images ont été réalisées tôt le matin, parfois en fin de journée, pour accentuer l’impression d’un univers parallèle rétro futuriste et post apocalyptique. Dans cet autre monde, les derniers habitants restants seraient des aînés. C’était une manière de mettre en valeur cette génération en focalisant l’attention uniquement sur eux. Et donc de parler de la solitude et de la marginalisation.

Comment avez-vous réussi à supprimer, effacer stéréotypes et autres clichés inhérents aux banlieues parisiennes ?

Toute est une question de point de vue et de perspective que l’on donne. Où et sur quoi souhaitons-nous poser notre regard. En fonction de cela, différentes histoires sont possibles. Je souhaitais montrer une facette différente des stéréotypes et clichés inhérents aux banlieues parisiennes. Je n’ai donc pas chercher à effacer ces aspects-là, je me suis juste orienté vers quelque chose d’autre que je voulais transmettre.

Cette série se compose également de portraits : ceux de personnes plutôt âgées. Quel est le lien, le questionnement entre ces portraits et l’architecture ?

J’ai souhaité me questionner sur leurs conditions d’existence et mettre en lumière une génération parfois oubliée. En posant un regard sur des quartiers de banlieue souvent méconnus et au potentiel sous-estimé, j’exprime mon ressenti de poésie face à cet univers qui semble vieillir doucement et emporter avec lui le souvenir d’une utopie moderniste. J’ai voulu entreprendre un projet qui associe l’humain à l’architecture. Il était donc essentiel pour moi de rassembler ces 2 univers dans une même série. En abordant la problématique de la vie de l’homme dans les grands ensembles, je me suis posé la question de l’adéquation des structures urbaines aux besoins de leurs habitants.

À travers cette série, je vise à questionner le spectateur sur l’oubli du grand âge. À une époque où la plupart des intentions se portent sur la jeunesse, entretenant souvent l’indifférence et les préjugés envers les aînés, cette vision crée un choc en rappelant l’existence de ces êtres et de leurs problématiques. Malgré leur regard mélancolique, ces aînés, par la force de leur posture digne et élégante, affirme leur combat contre l’âge et leur enracinement dans leur lieu d’habitation. Dans ma série, ils sont les seuls à occuper dont toute jeunesse a été écartée. Ils ont reconquis la place qui ne leur était pas destinée en s’installant dans ces immeubles futuristes en leur temps.

J’ai toujours été inspiré par les seniors et j’avais cette profonde envie de les mettre en avant de la scène. Je souhaitais communiquer avec eux, connaître leur vie et tenter de déconstruire cette image parfois dévalorisante du grand âge qui émane de notre société. Je me suis alors dit qu’il y avait un sujet à explorer tant sur le passage des générations que sur l’impact du temps sur l’architecture et les vies qu’elle tente d’harmoniser.

Comment avez-vous choisi ces personnes ?

Je n’avais pas de contacts dans ces quartiers lorsque j’ai débuté cette série et je ne connaissais aucun senior. Pour trouver mes sujets, la démarche la plus efficace que j’ai adoptée était de parler aux personnes âgées directement dans la rue. C’était un moyen pour moi de voir leur visage, leur allure et ce qu’elles dégageaient. Je me dirigeais donc naturellement vers des gens dont le physique éveillait ma curiosité. Régulièrement, je suis tombé sur des anciens au parcours atypique et souvent esseulés. Il m’a fallu leur expliquer mon projet et les messages que je voulais y faire passer pour réussir à instaurer un climat de confiance. Il y avait là un important travail en amont qui m’a demandé énormément d’énergie. Une fois les barrières tombées, j’ai pu constater qu’ils avaient un grand besoin d’échanger, de partager leurs souvenirs ou leurs émotions du moment. J’ai pris beaucoup de plaisir à créer une relation de confiance et à arriver à entrer dans leur intimité.

Avez-vous quelques anecdotes à nous raconter ?

Voici quelques mots de Claude, habitant les Tours Aillaud à Nanterre.

« J’ai 95 ans cette année. Je suis né en 1920. Je ne pensais pas vivre aussi longtemps même si je ne me posais pas la question. Je ne croyais pas qu’à 95 ans on pouvait être valide comme ça, marcher comme si j’avais 50 ans. J’habitais Sarcelles dans les années 60. Mon employeur m’avait trouvé un appartement là-bas. Depuis, Sarcelles a énormément changé. Cela fait 35 ans que je suis là. Ils ont eu la bonne idée ici de planter beaucoup d’arbres, autant qu’il y a d’appartements, c’est agréable au milieu de tout ce béton. Dans les années 80 il y avait beaucoup de retraités dans les Tours Aillaud. Je ne réalise pas que je vis dans un immeuble de 38 étages. Je quitte rarement Nanterre. C’est dommage qu’on vieillisse mais c’est une fatalité, la vie est ainsi faite. Je vis au jour le jour, le mieux possible. L’inconvénient de vivre trop vieux, c’est qu’on perd ses amis. A mon âge j’ai moins de capacités physiques, on peut faire moins de choses, ça me gêne. Je me souviens, il y a quelques années, après avoir regardé la télévision le soir, j’allais courir autour du Parc André Malraux. Un hiver en décembre, à 23h dans la neige, j’avais croisé un autre couple qui faisait des exercices également, l’ambiance était féérique. Je n’ai plus spécialement de grands projets à mon âge. J’ai eu la chance d’avoir les moyens nécessaires pour une vie agréable, sans excès. Il ne faut pas oublier qu’on était dans un pays qui a connu deux guerres au 20e siècle. Après 1945, on a eu l’impression d’avoir vécu une belle époque. Ici on peut habiter près de la capitale grâce au grand nombre d’appartements dans ces tours. Si on avait construit des maisons individuelles dans ces grands ensembles, nous aurions été logés plus loin dans la banlieue parisienne. Il aurait donc été moins facile d’accéder aux transports. Je suis très content de ne pas être en maison de retraite, je suis heureux d’être autonome. Je trouve ça original que vous vous intéressiez à nous, vous êtes la seule personne qui s’intéresse à notre vie. D’habitude les jeunes ignorent les seniors. »

Quels sont vos projets ?

Je réfléchis à un 3e projet. J’ai plusieurs idées. Je ne suis pas certain de rester encore en France. Il y a des choses étonnantes sur notre territoire et très diverses. Parfois on pense aller chercher l’inspiration au bout du monde et on s’aperçoit que le sujet est là à côté de nous. J’ai quelques pistes intéressantes à l’international. J’attends de voir celle qui va faire sens et émerger avec le plus de naturel possible. Par ailleurs, à côté des séries artistiques, je réalise des commandes commerciales et institutionnelles pour des entreprises et agences.

J’ai inauguré début septembre ma première exposition solo qui se tient dans le sud de Rennes jusqu’au 27 octobre à la galerie Le Carré d’Art. J’ai eu dernièrement une photographie exposée dans une exposition collective à la galerie Praz Delavallade à Paris, aux côtés de grands noms de la photographie comme Thomas Struth, Harry Gruyaert, Viviane Sassen, Jurgen Teller, etc. Je serai exposé en novembre et décembre la galerie Robert Doisneau à Nancy en compagnie de deux architectes.

J’espère pouvoir exposer à nouveau sur Paris ou dans une capitale Européenne sur l’année ou les 2 ans à venir. Je verrai en fonction des opportunités qui s’offrent à moi. J’ai hâte en tout cas.

laurentkronental.com

Propos recueillis par CocoVonGollum

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail to someonePrint this page

Articles reliés